Chaka : « Eh Sa majesté, tu viens faire une partie de ping pong ? » Charly : « Plaît-il ? »

Chaka : « Eh Sa majesté, tu viens faire une partie de ping pong ? » Charly : « Plaît-il ? »
Chaka : « Eh Charly, t’as vu ? » Charly : « Plait-il ? »
Chaka : « Charly, tu te souviens, l’autre jour nos maîtres regardaient un film à la télé avec 2 boxeurs, ça avait l’air pas mal, la musique était super. Mais alors le titre … ?? » Charly : « Mais si, c’était « Rocky ». Tes connaissances cinématographiques laissent vraiment à désirer … » Chaka : « Ouais, bon passons … Ca te tente de faire
Chaka : « Eh Charly, arrête de me fixer comme ça ! Charly : « Je ne te fixe pas, je te regarde. Nuance ! » Chaka : « Oh, arrête de jouer sur les mots et de faire genre tu maîtrises mieux la langue française que moi. Tu sais très bien que ça m’agace ! »
Chaka : « Eh Charly, si on jouait à Daktary ? Toi tu serais Clarence, forcément ! et moi je … » Charly : « Eh oh, ça va pas ou quoi, pourquoi FORCEMENT ce serait moi Clarence, je ne vois pas pourquoi ? »
C’est l’histoire d’un chat innocent, auquel on donnerait le bon Dieu sans confession. Les yeux bleus porcelaine « wedgwood » doux comme une peluche et qui alors que vous avez du monde chez vous pour dîner …
Charly : « Eh, eh, regarde là haut, regarde je te dis, t’as vu ? » Chaka : « Quoi, quoi ? Une mouche, une coccinelle, une araignée, une religieuse … ? »